Un militaire exposé à des événements traumatiques au cours d’une opération extérieure (OPEX) a développé un syndrome dépressif chronique et un syndrome de stress post-traumatique (SPT), reconnus imputables au service.
Bénéficiant déjà d’une pension militaire d’invalidité (PMI) au taux de 40 %, il a sollicité une indemnisation complémentaire pour les préjudices personnels non réparés par cette pension.
L’État s’y opposait notamment en invoquant la prescription quadriennale, considérant que son état de santé avait été consolidé plusieurs années auparavant.