Un jeune militaire du rang s’est donné la mort sur son lieu et pendant son service, à l’aide de son arme de service.
Ses parents et son oncle ont sollicité la réparation de leur préjudice moral sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’État, en raison de l’imputabilité du décès au service.
L’État ne contestait plus cette imputabilité devant le tribunal, mais demandait une réduction de l’indemnisation des parents et le rejet de la demande présentée par l’oncle.