Le militaire avait été placé en CLDM à compter du 1er novembre 2021, sans reconnaissance de l’imputabilité au service de son affection.
Il a contesté les décisions successives prises par l’administration, notamment devant la Commission des recours des militaires puis devant le tribunal administratif de Paris. La requête enregistrée le 14 septembre 2023 visait notamment la décision du 12 juillet 2023 rejetant son recours contre le renouvellement de son CLDM pour une quatrième période, en tant qu'elle refusait toujours de reconnaître l'imputabilité au service.
En cours d’instance, l’administration a finalement retiré les décisions contestées et reconnu rétroactivement le lien au service. Le militaire s'est donc désisté de ses conclusions tendant à l'annulation et à l'injonction, tout en maintenant sa demande de 2 000 € au titre des frais exposés pour assurer sa défense. L'ordonnance indique que ce désistement a été enregistré le 4 septembre 2024.