Un militaire avait développé un syndrome d’épuisement professionnel, puis un syndrome dépressif, dans un contexte marqué par de fortes attentes de sa hiérarchie et la prise de commandement d’un service identifié comme dysfonctionnel et difficile.
Son état avait conduit à son placement puis à plusieurs renouvellements de son congé de longue durée pour maladie (CLDM), sans reconnaissance du lien au service.
L’administration contestait l’origine professionnelle de la pathologie, en relevant notamment l’existence d’une pathologie psychiatrique et d’autres facteurs de stress relevant de la vie privée du militaire