À la suite de l'injection de sa troisième dose de vaccin contre la Covid-19 imposée par le service mais réalisée en milieu civil, un militaire a développé un syndrome de Guillain-Barré, entraînant des séquelles neurologiques.
Si l'imputabilité au service de cette affection avait été reconnue, l'administration refusait néanmoins de lui accorder une pension militaire d'invalidité, notamment en raison de la qualification de maladie retenue pour son infirmité.
Le militaire a contesté ce refus devant la Commission de recours de l'invalidité (CRI), avec l'assistance du cabinet Obsalis.
À l'issue de ce recours, la commission des recours de l'invalidité a fait droit à sa demande et lui a accordé une pension militaire d'invalidité sur la base d'un taux de 10 %, sans qu'il soit nécessaire d'engager une procédure devant le tribunal administratif.